NOCES – solo de Line Weidmann
en cours de création – sortie automne 2027
La danse de Noces joue d’un présent absurde affectueux et cruel pour faire parler les attachements et les désirs d’un corps qui tient à tout, entre sermons et désirs, dans l’espoir de solidarités fertiles. Quel geste dit norme, d’ici ou d’ailleurs, manque ou lèche, couches de haine, amour, reproduction et demande s’il y aurait quelque part un.e allié.e pour toujours.
Le discours performé donne à entendre la langue qui parle pour lier. La plainte comme l’engagement sont des façons du langage qui nous font devenir sujet dans le chaos, qui organisent les promesses et attendrissent, la poésie dite dans Noces joue de ces biais de la langue.
Le corps mu adresse des vœux, des nostalgies et des continûment de ce que les liens font à la chair. En rapport avec des images, la danse converse avec d’autres corps rendus présents sur le plateau. Le geste parle, honore, bat et converse seul. Un chant défragmenté tient le corps au milieu des miroirs.
Le discours performé donne à entendre la langue qui parle pour lier. La plainte comme l’engagement sont des façons du langage qui nous font devenir sujet dans le chaos, qui organisent les promesses et attendrissent, la poésie dite dans Noces joue de ces biais de la langue.
Le corps mu adresse des vœux, des nostalgies et des continûment de ce que les liens font à la chair. En rapport avec des images, la danse converse avec d’autres corps rendus présents sur le plateau. Le geste parle, honore, bat et converse seul. Un chant défragmenté tient le corps au milieu des miroirs.